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Après La guerre du thon rouge commence celle de la crevette nordique

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Depuis lundi 15 février, les ports du Canada sont interdits aux pêcheurs des îles Féroé et du Groenland.

Personne ne sait, (si seul Dieu le sait, mais n’est pas bavard) pour le moment, quand cette mesure décidée par Gail Shea, la ministre canadienne des pêches et des océans, sera levée.

Cette sanction vise à protester contre le non-respect par le Danemark de ses quotas de pêche aux crevettes que lui a alloués, pour l’année 2010, l’Organisation des pêches de l’Atlantique du Nord-Ouest (Opano), soit 334 tonnes.

Copenhague(*) a en effet autorisé, de son propre chef, ses pêcheurs à capturer plus de 3 100 tonnes de crevettes « soit presque dix fois plus » au large des côtes de Terre-Neuve.

Lors de l’attribution officielle des quotas par l’Opano, en septembre 2009, le Canada s’est vu accorder 83 % des prises totales autorisées (30 000 tonnes).

Au début de l’année, Gail Shea avait averti les ministres des pêches des îles Féroé et du Groenland de son intention de fermer les ports canadiens à ses pêcheurs si ces derniers refusaient de se plier aux exigences de conservation de l’Opano, qui visent à s’assurer du renouvellement des stocks de crevettes au sein de l’Atlantique Nord.

Fanch

[Source Reuters][Source AFP][Source lemonde.fr][Source La Tribune][Source Les Echos][Source service-public.fr][Source Leparisien][Source macplus.net][Source planet-sansfil.com][Source geeek.org][Source branchez-vous.com][Source securiteoff.blogspot.com][Source spyworld-actu.com][Source ZDNet France][Source silicon.fr][Source PCINpact][Source maxiapple.com][Source generation-nt.com][Source numerama][Source Blogs Yahoo ! Music][Source LesInfos.com][Source Rue89][Source zataz.com][Source 03.ibm.com][Source culturebox.france3.fr]

P.-S.

Copenhague(*) ne respecte pas non plus la non-chasse de la baleine, et contourne comme les Japonais cette interdiction par une tuerie soi-disant au nom de la recherche scientifique.

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Polémique : la Commission européenne essaie de déterminer les règles définissant le caractère « durable » des biocarburants

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Dans un document qui provoque un débat au sein de ses services, la Commission européenne essaie de déterminer les règles définissant le caractère « durable » des biocarburants.

L’enjeu est de taille : d’ici à 2020, l’Europe veut tirer 20 % de sa consommation finale d’énergie des sources renouvelables, c’est-à-dire respectueuses de l’environnement.

Concernant les sols affectés aux cultures pour les biocarburants, le document estime que forêts et plantations d’huile de palme sont interchangeables.

Et considère donc que faire disparaître les premières au bénéfice des secondes n’irait pas à l’encontre des critères de durabilité.

Ce texte fait vivement réagir les associations de défense de l’environnement.

« On ne peut pas comparer le « « désert vert » imposé par les plantations d’huile de palme et « les forêts naturelles ou de plantation » », s’offusque Adrian Bebb, de l’ONG Friends of the Earth (Amis de la Terre).

La demande mondiale croissante pour cette huile dans l’alimentation et la fabrication de biocarburants pousse les producteurs à convertir des surfaces importantes de forêts et de zones humides.

Dans le même temps, les grands producteurs d’huile de palme déploient depuis des mois un intense lobbying auprès de la Commission pour faire avancer leurs intérêts.

« Comme carburant pour le transport, l’huile de palme est bien plus efficace que ses concurrents, particulièrement l’éthanol(*) et l’huile de colza », affirme Yusof Basiron, directeur général du Malaysian Palm Oil Council (MPOC).

L’équipe de Günther Oettinger,commissaire à l’énergie, cherche à calmer le jeu.

Fanch

[Source Reuters][Source AFP][Source lemonde.fr][Source La Tribune][Source Les Echos][Source service-public.fr][Source Leparisien][Source macplus.net][Source planet-sansfil.com][Source geeek.org][Source branchez-vous.com][Source securiteoff.blogspot.com][Source spyworld-actu.com][Source ZDNet France][Source silicon.fr][Source PCINpact][Source maxiapple.com][Source generation-nt.com][Source numerama][Source Blogs Yahoo ! Music][Source LesInfos.com][Source Rue89][Source zataz.com][Source 03.ibm.com][Source culturebox.france3.fr]

P.-S.

L’éthanol (*), c’est vraiment du n’importe quoi.

Si je mets de l’huile de palme dans le réservoir de ma BMW 320 Touring essence, c’est direct le garage avec une très grosse facture.

Que ne dirait -’on pas pour vendre son produit.

Fanch

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Si l’abeille venait à disparaître, l’homme n’aurait plus que quelques années à vivre

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« Si l’abeille venait à disparaître, l’homme n’aurait plus que quelques années à vivre ».

Le bon sens populaire attribue à Albert Einstein cette affirmation.

L’on ne peut que s’interroger sur la véracité de cette information.

Quel danger menace aujourd’hui les abeilles et par extension notre propre espèce ?

Que peut-on faire pour y remédier ?

L’abeille existe sur notre planète depuis 80 millions d’années.

80% de notre environnement végétal est fécondé par les abeilles.

Les abeilles sont donc indispensables à la production de fruits et légumes et de tout l’écosystème de notre planète.

Vingt mille espèces végétales menacées sont encore sauvegardées grâce à l’action pollinisatrice des abeilles.

Depuis 1995, près de 30% des colonies d’abeilles disparaissent chaque année et en dix ans 15 000 apiculteurs ont cessé leur activité.

La faute à une utilisation excessive de pesticide, à la disparition des plantes nourricières et à l’élimination des sites de nidification.

Les pesticides, mais aussi la sécheresse, et de façon générale, un environnement perturbé qui fragilise les abeilles.

Les reines sont moins fécondes, les colonies moins résistantes…

C’est une crise de la pollinisation qui menace la biodiversité de la planète.

A titre d’exemple, lorsqu’une plante tropicale disparaît, on estime qu’elle emporte 30 espèces associées avec elles, et pour un arbre tropical, ce sont 400 espèces qui s’éteignent !

La disparition des plantes est dramatique quand on sait que les trois quarts de la population mondiale se soignent grâce à elles, et que 70% de nos médicaments en sont dérivés.

L’UNAF lance en 2005 l’action « l’abeille, sentinelle de l’environnement », une charte signée par un maximum de collectivités et d’entreprise.

A travers cette charte, les signataires s’engagent notamment à une application plus stricte des lois sur l’homologation et l’utilisation des produits phytosanitaires, c’est à dire plus généralement une agriculture respectueuse de l’environnement.

En réalisant déjà ces efforts, on favorise la survie des abeilles et par extension la production du miel.

Fanch

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Les pays les plus pollueurs ne sont pas et de loin les pays du tiers monde

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Les pays les plus pollueurs ne sont pas et de loin les pays du tiers monde.

- 1er, le plus gros pollueur : L’Australie.

Les pays en développement ne doivent pas être enfermés dans des schémas rigides de réduction des émissions de gaz à effet de serre, plaide l’Australie, pour se dédouaner.

L’Australie a doublé les États-Unis au classement du CO2 émis par habitant avec 20,6 t en 2008.

- 2e, plus gros pollueur : Les États-Unis.

Les États-Unis avec 19,8 t de CO2 émis par habitant en 2008 descendent à la seconde place et reste un des deux plus gros pollueurs en CO2 de la planète. Ils marquent l’Australie à la culotte.

- 3e, plus gros pollueur : Le Canada.

Les usines du Canada émettent beaucoup de CO2 : 18,8 t par habitant en 2008.

Le Canada est un des plus grands producteurs de pétrole et de gaz.

Une bonne partie du gaz naturel trouvé dans les piémonts des Rocheuses, en Alberta, contient une proportion importante d’hydrogène sulfuré et est appelé « gaz sulfureux ».

Ce gaz est mortel, incolore, corrosif et nauséabond. Et il concourt bien sûr à l’effet de serre.

- 4e, plus gros pollueur : La Russie.

La Russie pollue moitié moins que l’Australie avec onze tonnes par habitant en 2008.

- 5e, plus gros pollueur : Le japon.

Le Japon, avec 9,5 t de CO2 émis par habitant en 2008, se place de justesse sous la barre des dix tonnes.

- 6e, plus gros pollueur : La France.

La France, avec six tonnes par habitant de gaz carbonique en 2008 est au sixième rang mondial, mais compte tenu de sa petitesse, pour moi, la France elle pourrait être en fait un des premiers producteurs de CO2 dans le monde.

- 7e, plus gros pollueur : La Chine.

La Chine malgré sa croissance est encore loin derrière les premiers pays occidentaux en matière d’émission de CO2 avec 4,6 t par habitant en 2008.

- 8e, plus gros pollueur : L’Inde.

L’Inde, un des plus grands pays en voie de développement, est la plus faible productrice de CO2, à des années lumières du trio de tête avec 1,6 t de CO2 par habitant émis en 2008.

Fanch

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Climat : « Ce qui se joue aujourd’hui est déterminant » (Chantal Jouanno)

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La ministre de l’Écologie, Chantal Jouanno, ne c’est pas rendu à New York, ce qui ne l’a pas empêché de marteler l’importance du sommet sur le climat, qui s’y est tenu pour cette semaine sur l’avenir climatique de l’humanité.

Fanch

[source france-info.com]

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Climat : « il reste beaucoup de chemin à faire » (Yves Cochet)

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Yves Cochet, député Verts, ancien ministre de l’Environnement, invité de france info le 24 septembre 2009, répond aux questions de Raphaëlle Duchemin :

- Le lapsus présidentiel,
- La semaine du climat,
- L’ouverture du sommet du G20,
- La crise économique,
- La taxe carbone,
- La fiscalisation des accidents du travail,
- La crise du lait.

Fanch

[SOURCE france-info.com]

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Notre Maison brûle et ce n’est pas un feu de broussailles

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Le 16 septembre, à l’occasion de la Journée internationale de la protection de la couche d’ozone, Ban Ki-moon, secrétaire général des Nations-Unies, a souligné le caractère universel du Protocole de Montréal.

Aujourd’hui, tous les membres de l’Onu l’ont ratifié.

« L’Union européenne est heureuse d’accueillir le Timor-Leste dans la communauté mondiale oeuvrant à la protection de la couche d’ozone », a également déclaré Andreas Carlgren, ministre suédois de l’Environnement.

La présidence suédoise de l’Union européenne et la Commission se félicitent de la ratification universelle du Protocole de Montréal, qui interdit la production de substances appauvrissant la couche d’ozone.

L’UE a annoncé qu’elle veillerait à ce que le Protocole de Montréal participe de façon permanente à la lutte contre le changement climatique.

L’administration Obama pourrait demander aux pays signataires du Protocole de Montréal d’y inclure les hydrofluorocarbones (HFC), un gaz qui contribue au réchauffement climatique.

Selon le gouvernement américain, les HFC pourraient même avoir un effet 10 000 fois plus important que le CO2.

Et même s’ils ne représentent actuellement que 2 % de l’ensemble des émissions des GES, leur utilisation progresse de 8,8 % par an, d’après le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC).

Des études plus récentes ont d’ailleurs montré que ces rejets pourraient représenter jusqu’à un tiers des émissions globales d’ici 2030-2040 (les HFC sont notamment présents dans les réfrigérateurs, climatisations, extincteurs, vaporisateurs, appareils médicaux et semi-conducteurs).

Voilà donc pourquoi les Etats-Unis envisagent de proposer aux pays signataires du Protocole de Montréal de mettre en œuvre des réductions obligatoires.

Lundi 21 septembre, le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon et l’ex-Premier ministre britannique Tony Blair ont donné le coup d’envoi de la semaine du climat à New-York.

Cet événement sera marqué entre autres par la conférence mondiale sur le changement climatique qui doit se tenir lors de l’Assemblée générale de l’ONU.

« La maison brûle, il nous faut un succès à Copenhague », a déclaré Ban Ki-moon.

Si l’Europe s’est fixé des objectifs contraignants de réduction des émissions de gaz à effet de serre, elle attend encore que Washington en fasse autant.

Nicolas Sarkozy a proposé mardi, à la tribune des Nations unies, qu’un sommet des principales économies se tienne à la mi-novembre pour préparer la réunion de Copenhague, où sera négocié en décembre le traité sur le changement climatique appelé à remplacer le protocole de Kyoto.

« Je propose que les chefs d’État des principales économies qui représentent rien moins que 80% des émissions de gaz à effet de serre, nous nous retrouvions à la mi-novembre ( ? ) pour sortir des jeux de rôle, des discours qui ne sont pas suivis d’effets, des jeux diplomatiques, pour mettre sur la table des propositions concrètes », a déclaré le président français à l’occasion de la réunion sur le climat organisée en marge de l’Assemblée générale de l’ONU.

« Pour les pays émergents, il faut réduire la croissance de leurs émissions avec l’aide financière et technologique des pays développés », a-t-il ajouté, notant que « d’une façon ou d’une autre, il faudra payer pour les pays les plus vulnérables, ceux d’Afrique et les petits Etats insulaires.

« Soit on y va tous ensemble et nous vous aiderons à financer et nous vous aiderons par des transferts de technologie, soit on n’y va pas, et dans ce cas-là, on sera obligé de créer une taxe carbone aux frontières de l’Europe », a lancé le président français à l’adresse de ces pays, estimant que nul « ne pourra s’exonérer d’efforts » pour sauvegarder la planète.

« Des mots, toujours des mots », a commenté Yanick Jadot, député européen Europe Ecologie, estimant que les chiffres n’étaient « pas à la hauteur ».

Fanch

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L’europe a dévoilé ses propositions visant à assurer la sécurité énergétique des 27

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Énergies renouvelables, baisse des émissions de gaz à effet de serre et concurrence : la Commission européenne a placé la lutte contre le réchauffement climatique au centre de sa stratégie énergétique.

L’exécutif européen a dévoilé ses propositions alors que la fragilité des approvisionnements de l’UE, qui dépend à 50% – 65% en 2030 – des pays tiers pour son énergie illustrée par la fermeture en 2007 et 2008, en Biélorussie, de l’oléoduc russe acheminant du pétrole à destination de la Pologne et de l’Allemagne.

Si les couplets traditionnels sur la nécessité de diversifier les fournisseurs et de créer enfin un grand marché européen de l’énergie libéralisé y figurent, l’accent est clairement mis sur l’importance, pour l’UE, de rester le leader mondial en matière de lutte contre le changement climatique.

« L’Europe doit donner l’exemple au monde pour une révolution post-industrielle », a déclaré lors d’une conférence de presse le président de la Commission, José Manuel Barroso, en estimant que personne ne s’était jamais montré « aussi ambitieux ».

Alors que l’UE peine à remplir ses objectifs du protocole de Kyoto – une réduction de 8% des émissions de gaz à effet de serre à l’horizon 2010 par rapport au niveau de 1990 -, la Commission pense déjà à ce qui se passera après cette date.

L’UE, responsable de 14% de ces émissions, s’engagerait unilatéralement à réduire d’au moins 20% ses émissions polluantes en 2020 par rapport à 1990 et irait jusqu’à 30% si les autres pays industrialisés la suivent.

L’objectif est d’inciter les Etats-Unis, deuxièmes producteurs de CO2 de la planète derrière la Chine, à suivre l’exemple européen.

« Je pense personnellement que les Etats-Unis vont changer », a estimé Barroso.

Pour 2050, il faudra réduire les émissions de moitié par rapport à leur niveau de 1990 si l’on veut garder une chance de limiter la hausse de la température à 2 degrés par rapport à ce qu’elle était pendant la période pré-industrielle.

Pour la Commission, une telle politique coûterait moins cher – 0,5% du PIB mondial de 2013 à 2030 – que les conséquences de l’inaction, qui pourrait selon les rapports provoquer des dégâts correspondant à 20% de la richesse produite dans le monde.

« C’est aux Etats membres de décider s’ils veulent ou non le nucléaire », a expliqué Barroso tout en notant que 30% de l’électricité produite en Europe était d’origine nucléaire.

Fanch

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Les communautés rurales payent les conséquences des changements climatiques

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Bangkok accueillera à partir du 28 septembre une nouvelle session de négociations de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques.

En attendant, le grenier à riz du pays est menacé par les changements climatiques.

D’après Greenpeace, le bassin de la rivière Bangpakong, qui se jette dans le Golfe de Thaïlande et produit du riz au jasmin, est menacé par les « inondations, la sécheresse, l’intrusion d’eau salée et l’érosion côtière ».

« Les communautés rurales payent les conséquences des changements climatiques », explique un militant de l’association écologiste.

Actuellement réunis à New-York, les dirigeants du monde doivent accélérer leur prise de décision dans ce dossier.

L’organisation affirme que l’Asie du Sud-Est fait partie des régions « les plus vulnérables et les moins préparées à gérer les conséquences du changement climatique ».

Elle appelle les chefs d’État qui se réunissent à New York aux Nations unies cette semaine à accélérer les décisions concrètes sur ce dossier.

L’objectif est de préparer le sommet de Copenhague (7-18 décembre), qui recherche un accord devant entrer en vigueur à l’expiration de la première phase du Protocole de Kyoto, en janvier 2013, pour enrayer de façon contraignante une explosion des émissions carboniques.

Fanch

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Les réfugiés de la planéte bleue

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Un phénomène a fait son apparition avec le réchauffement de la planète. Il s’agit des réfugiés climatiques.

Le film : Les réfugiés de la planète bleue donne la parole aux réfugiés environnementaux, ces personnes qui doivent quitter le lieu où ils habitent en raison d’une menace environnementale.

Le documentaire traite des problèmes environnementaux qui entraînent les migrations forcées : la désertification, l’élévation du niveau de la mer, les événements climatiques extrêmes et les dérives occasionnées par la rapacité des personnes pour toujours se faire plus d’argent.

Épisode 1

Épisode 2

Épisode 3

Épisode 4

Épisode 5

Épisode 6

Fanch

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