Hannspree : tablette 1080p à prix abordable

          BlogBang

Hannspree ne sera pas le seul à annoncer ses nouveautés au salon IFA de Berlin.

Cette tablette n’a pas de nom, mais elle affiche ses caractéristiques techniques :
- écran capacitif de 10,1 pouces (1 024 x 600)
- processeur Tegra 2 cadencé à 1 Ghz
- 16 Go de stockage
- slot microSD- accéléromètre- wifi/Bluetooth
- ports mini HDMI et mini USB
- support de la lecture de vidéos 1080p, de Flash 10.1
- une batterie d’une autonomie de 3 500 m Ah (8 heures de lecture vidéo Full HD)
- sous Android 2.2 Froyo
- au tarif de 399 euros

Ci-joint un PDF des caractéristiques hélas dans la langue de William Shakespeare.

Fanch

ringtonefun.biz logo

[Source Reuters][Source AFP][Source lemonde.fr][Source La Tribune][Source Les Echos][Source service-public.fr][Source Leparisien][Source macplus.net][Source planet-sansfil.com][Source geeek.org][Source branchez-vous.com][Source securiteoff.blogspot.com][Source spyworld-actu.com][Source ZDNet France][Source silicon.fr][Source PCINpact][Source maxiapple.com][Source generation-nt.com][Source numerama][Source Blogs Yahoo ! Music][Source LesInfos.com][Source Rue89][Source zataz.com][Source 03.ibm.com][Source culturebox.france3.fr][Source spyworld-actu.com][Source le.cos.free.fr][Source events.apple.com.edgesuite.net][Source marianne2.fr]

Documents

datenblatt_hannspreetablet.pdf

Hotmail enfin compatible avec Exchange ActiveSync

          BlogBang

Voici l’arrivée d’un service très attendu des utilisateurs d’Hotmail : la gestion d’Exchange ActiveSync.

Il s’agit de la possibilité d’obtenir ses e-mails, ses contacts et son calendrier en mode push sur un appareil mobile compatible.

Pour activer le push sur Hotmail, sur iPhone, il suffit de créer un nouveau compte Exchange (iOS 4 permet d’en gérer de multiples) puis de remplir les champs de cette manière (le champ « Serveur » n’apparaît que dans un second temps).

Lancée voici déjà quelques années sur Gmail, cette technologie permet aux utilisateurs des services Windows Live de synchroniser automatiquement leur smartphone avec leurs données Hotmail ainsi qu’avec leur client e-mail Microsoft (Outlook et Windows Live Mail).

Dans son annonce, Microsoft précise qu’il existe dans le monde 300 millions d’appareils mobiles compatibles avec Exchange ActiveSync.

Après un essai la fonction sur mon iPhone : cela fonctionne parfaitement.

Fanch

ringtonefun.biz logo

[Source Reuters][Source AFP][Source lemonde.fr][Source La Tribune][Source Les Echos][Source service-public.fr][Source Leparisien][Source macplus.net][Source planet-sansfil.com][Source geeek.org][Source branchez-vous.com][Source securiteoff.blogspot.com][Source spyworld-actu.com][Source ZDNet France][Source silicon.fr][Source PCINpact][Source maxiapple.com][Source generation-nt.com][Source numerama][Source Blogs Yahoo ! Music][Source LesInfos.com][Source Rue89][Source zataz.com][Source 03.ibm.com][Source culturebox.france3.fr][Source spyworld-actu.com][Source le.cos.free.fr][Source events.apple.com.edgesuite.net][Source marianne2.fr]

Le Web mobile va tailler des croupières aux applications pour ordinophones !

          BlogBang

Le web mobile serait-il distancé par les applications mobiles ?

Chacun s’habitue à quelque chose qu’on croyait jusqu’alors réservé au domaine du fantasme : installer une application sur son téléphone.

Tout a commencé avec l’iPhone d’Apple, suivi par les autres constructeurs, notamment Palm, Samsung et ceux qui utilisent le système d’exploitation Android de Google.

Nos téléphones sont des « smartphones », c’est-à-dire des ordinateurs de poche connectés à Internet.

La Commission générale de terminologie et de néologie ne s’est pas trompée en traduisant « smartphone » par « ordiphone », et qui dit ordinateur personnel dit logiciel qu’on peut installer, comme on peut le faire sur un ordinateur personnel.

L’avènement des applications natives pour téléphones n’est pas sans inconvénients, autant pour les utilisateurs que pour les industriels.

Même si on peut changer de téléphone assez fréquemment, on se retrouve vite coincé par l’investissement réalisé dans les applications payantes : les applications iPhone ne tourneront pas sur Android et réciproquement.

Pour les marques qui veulent proposer des applications natives, le fait que les plateformes soient incompatibles entre elles se traduit par un coût très important, puisqu’il faut développer de multiples versions pour toucher tout le monde ou presque.

Les applications Web, elles, ne sont pas limitées à telle ou telle marque de téléphone ; elles requièrent juste un navigateur de qualité correcte pour fonctionner.

Il y a trois ans, disposer d’un navigateur moderne sur un smartphone était encore rare, mais la situation est en train de changer.

Les utilisateurs y trouveront des applications de meilleure qualité, indépendantes de la marque du mobile (donc ne les forçant pas à rester fidèle à une marque).

Les entreprises y gagneront un moyen de réduire les coûts de développement permettant d’exposer leurs services sur mobiles.

Tout le monde donc, à part une poignée de fabricants de mobiles, se félicitera de la victoire du Web mobile sur les applications natives limitées à une seule marque de smartphone.

Mais l’intérêt du Web ouvert mobile par rapport aux applications natives tient aussi à un détail qu’on semble trop souvent oublier : la censure trop souvent arbitraire faite par les fabricants de mobiles via leurs AppStores.

Ainsi, on a vu Apple refuser l’application d’un caricaturiste sous prétexte qu’elle présentait des personnes connues sous un angle défavorable !

Certaines applications à vocation politique ont été elles aussi refusées.

Idem pour des applications innovantes, sous prétexte qu’elles pouvaient entrer en concurrence avec une future offre maison.

La question de fond qui se pose, au-delà des aspects pratiques et financiers de la concurrence entre applications Web et applications natives, c’est celui de la société numérique que l’on veut bâtir : un monde aseptisé ou un monde vivant, permettant le débat, la polémique, la réflexion et l’innovation ?

Faut-il laisser un fabricant de matériel téléphonique, aussi doué soit-il, décider pour nous quels aspects de la politique, de la caricature, de l’innovation sont bons, et lesquels sont néfastes ?

Fanch

ringtonefun.biz logo

[Source Reuters][Source AFP][Source lemonde.fr][Source La Tribune][Source Les Echos][Source service-public.fr][Source Leparisien][Source macplus.net][Source planet-sansfil.com][Source geeek.org][Source branchez-vous.com][Source securiteoff.blogspot.com][Source spyworld-actu.com][Source ZDNet France][Source silicon.fr][Source PCINpact][Source maxiapple.com][Source generation-nt.com][Source numerama][Source Blogs Yahoo ! Music][Source LesInfos.com][Source Rue89][Source zataz.com][Source 03.ibm.com][Source culturebox.france3.fr][Source spyworld-actu.com][Source le.cos.free.fr][Source events.apple.com.edgesuite.net][Source marianne2.fr]

Atteinte sur mineur : la pédophilie est plus le fait d’hommes

          BlogBang

Atteinte sur mineur : la pédophilie est plus le fait d’hommes. De qui se moque t’ont enfin ? Ils ne lisent pas les journaux les compagnies aériennes ?

Pour se prémunir d’accusations d’attouchements sexuels sur des mineurs non accompagnés à bord de ses avions, la compagnie Air France a décidé de les faire voyager sans adulte à proximité immédiate, au risque, estiment les syndicats, de mettre en cause la sécurité des enfants.

« La nouvelle réglementation concernant les UM (« unaccompanied minors ») stipule qu’il ne doit pas y avoir de passager adulte sur le même bloc siège sauf en cas de cabine complète », a expliqué lundi à l’AFP Jean-Marc Quattrochi, délégué syndical à l’UNAC, l’un des syndicats des hôtesses et stewards.

Cette directive figure dans le nouveau manuel de sécurité et de sauvetage des personnels navigants commerciaux (PNC) édité en février.

Elle aurait été édictée à la suite de plaintes sur des vols long-courriers en particulier, vers les États-Unis, selon plusieurs sources internes.

« Le nombre de plaintes est confidentiel, Air France n’a évidemment pas envie d’en faire publicité », explique-t-on chez Alter, syndicat de pilotes.

« Le service juridique redoute à l’évidence d’être mis en cause pour négligence en ayant laissé un adulte (qui s’avérerait pédophile) à côté d’un UM s’il y avait la possibilité de le mettre ailleurs », ajoute-t-on.

Le texte “interne à Air France” précise toutefois que « la présence d’un passager adulte sur un bloc siège adjacent, en priorité, le siège situé de l’autre côté de l’allée est impérative ».

Une précaution que les syndicats jugent insuffisante.

« Cela va à l’encontre de la sécurité des vols et des enfants. Comment un passager assis de l’autre côté pourrait-il venir en aide à un enfant assis côté hublot ? », interroge Guillaume Pollard, délégué Alter.

Il souligne que cette directive est en particulier en contradiction avec les consignes en cas de dépressurisation présentées par l’équipage au début du vol : l’adulte doit s’équiper du masque à oxygène avant de mettre celui de l’enfant assis à côté de lui.

Cette directive est en outre incompatible avec la procédure de préparation de la cabine en cas d’évacuation d’urgence qui préconise de mettre les enfants entre deux adultes, relève le même syndicat.

« Pour le service juridique d’Air France, les probabilités d’attouchements sexuels sont plus élevées que celles de dépressurisation d’urgence », soulignent plusieurs PNC, souhaitant garder l’anonymat.

Fanch

ringtonefun.biz logo

[Source Reuters][Source AFP][Source lemonde.fr][Source La Tribune][Source Les Echos][Source service-public.fr][Source Leparisien][Source macplus.net][Source planet-sansfil.com][Source geeek.org][Source branchez-vous.com][Source securiteoff.blogspot.com][Source spyworld-actu.com][Source ZDNet France][Source silicon.fr][Source PCINpact][Source maxiapple.com][Source generation-nt.com][Source numerama][Source Blogs Yahoo ! Music][Source LesInfos.com][Source Rue89][Source zataz.com][Source 03.ibm.com][Source culturebox.france3.fr][Source spyworld-actu.com][Source le.cos.free.fr][Source events.apple.com.edgesuite.net][Source marianne2.fr]

L’ONU gèle des allocations de crédits carbone en Asie

          BlogBang

Les Nations unies sont-elles en train de reconnaître l’existence d’une énorme faille dans le mécanisme de développement propre (MDP) ?

En moins d’un mois, six usines asiatiques ont vu leurs allocations de crédits carbone gelées par l’ONU, le temps de vérifier si ces industries ont abusé ou non du MDP, le principal dispositif du protocole de Kyoto permettant à des pays du Nord de financer des réductions d’émissions de gaz à effet de serre dans les pays du Sud, en échange de quotas de CO2.

Le GIEC compte près de 3000 membres, travaillant sur des milliers d’articles de revues scientifiques consacrées au réchauffement climatiques pour les synthétiser et les présenter aux décideurs.

Au moment où la négociation internationale sur le climat doit décider de l’avenir du protocole de Kyoto et engage les nations industrialisées à accélérer leur aide aux pays pauvres, l’affaire fait désordre.

Au point que le débat technique a pris un tour très politique.

Les installations suspectes concernent toutes la combustion du HFC23, un puissant gaz à effet de serre issu de la fabrication du gaz réfrigérant HCFC22.

A eux seuls, les dix-neuf sites de destruction du HFC23 produisent la moitié des crédits carbone du MDP.

Problème : selon des organisations non gouvernementales, le calcul retenu par les Nations unies, trop généreux, a conduit l’industrie chimique à gonfler artificiellement la production de HCFC22 et de HFC23.

La plupart de ces crédits seraient « bidon ».

Saisi du dossier, fin juillet, le bureau exécutif du MDP n’a pas officiellement condamné le mécanisme.

Mais, alarmé par ses propres experts, il a visiblement décidé de le mettre en pause, y compris pour les projets déjà approuvés.

L’arrêt pourrait être long : les Nations unies exigent désormais, avant de distribuer les crédits carbone, de pouvoir vérifier pour chaque usine dix années de données techniques et commerciales.

En tout, plus de 9 millions de titres d’émission attendus par le marché sont déjà bloqués, peut-être définitivement.

Et ce n’est qu’un début : toutes les demandes à venir devraient être ainsi suspendues.

De quoi plonger le marché du carbone dans une certaine fébrilité.

« Cela a un impact très fort : on s’attend à 30 à 40 millions de crédits en moins d’ici à la fin de l’année, estime Emmanuel Fages, analyste carbone chez Orbeo.

D’ici à 2012, le gel des HFC23 pourrait représenter jusqu’à 150 millions de crédits carbone en moins sur un total de 900 millions attendus via le MDP. »

Logiquement, cette raréfaction des permis d’émission a fait bondir le prix des crédits issus du MDP de 10% en dix jours, entraînant à sa suite le prix des quotas européens, vers lesquels se replient les opérateurs.

Surtout, l’affaire est devenue l’objet d’une polémique entre institutions internationales.

La Banque mondiale a créé la surprise en se posant en défenseur des projets HFC23, sans même attendre les résultats de l’enquête onusienne.

Fanch

ringtonefun.biz logo

[Source Reuters][Source AFP][Source lemonde.fr][Source La Tribune][Source Les Echos][Source service-public.fr][Source Leparisien][Source macplus.net][Source planet-sansfil.com][Source geeek.org][Source branchez-vous.com][Source securiteoff.blogspot.com][Source spyworld-actu.com][Source ZDNet France][Source silicon.fr][Source PCINpact][Source maxiapple.com][Source generation-nt.com][Source numerama][Source Blogs Yahoo ! Music][Source LesInfos.com][Source Rue89][Source zataz.com][Source 03.ibm.com][Source culturebox.france3.fr][Source spyworld-actu.com][Source le.cos.free.fr][Source events.apple.com.edgesuite.net][Source marianne2.fr]

Zara du groupe Inditex : 4 445 672 « fans » Facebook et pas de boutique en ligne pour les lucky luke de la carte bleue

          BlogBang

Zara revendique 4 445 672 « fans » sur le réseau social Facebook, mais n’avait toujours pas de site Internet pour vendre ses vêtements.

A partir du 2 septembre, ce sera chose faite.

Le site de la filiale phare du groupe Inditex concernera dans un premier temps six pays : l’Espagne, l’Allemagne, La France, l’Italie, le Portugal et le Royaume-Uni avant les États-Unis, le Japon et la Corée du Sud en 2011.

 » L’objectif sera de reproduire sur le site une boutique virtuelle offrant les mêmes produits au même prix », précise la porte-parole d’Inditex.

Selon lui, Zara va attirer une nouvelle clientèle dans les pays concernés, notamment au Royaume-Uni où le maillage des boutiques est bien moindre qu’en Espagne ou au Portugal.

Adepte de la « fast-fashion », Zara fait évoluer ses collections deux fois par semaine en boutique.

Ses vêtements sont fabriqués à 50 % dans des zones voisines, principalement dans le bassin méditerranéen, plutôt qu’en Asie (30 % de ses approvisionnements), ce qui lui permet d’être réactif du fait des courts délais de livraison.

Selon une étude de Médiamétrie pour la Fédération des entreprises de vente à distance (Fevad), en France, 53 % des internautes utilisent les sites pour préparer un futur achat en boutique.

Tandis que 31 % des clients passent en magasin avant d’acheter sur le Net.

Surtout, les femmes trentenaires, cœur de cible du distributeur espagnol, sont désormais adeptes du shopping en ligne.

Depuis 1975 et l’ouverture de la première boutique Zara à Corogne, en Galice, la société a focalisé son développement sur les ouvertures de magasins à un rythme soutenu.

D’abord en Espagne, puis au Portugal (1988) avant New York (1989), la France (1990) et la Chine (2004).

La marque a aussi privilégié une stratégie, jusqu’ici payante : la discrétion préférant laisser faire le bouche-à-oreille.

Désormais le buzz se fait sur le Net. Et la page Facebook que Zara a ouvert en 2009 démontre que la société est loin d’être hermétique à ces nouveaux modes de communication.

Le 2 septembre Zara online sera aussi disponible pour le commerce sur mobiles grâce à une application sur iPhone et iPad.

Fanch

ringtonefun.biz logo Blogueurs non influents

[Source Reuters][Source AFP][Source lemonde.fr][Source La Tribune][Source Les Echos][Source service-public.fr][Source Leparisien][Source macplus.net][Source planet-sansfil.com][Source geeek.org][Source branchez-vous.com][Source securiteoff.blogspot.com][Source spyworld-actu.com][Source ZDNet France][Source silicon.fr][Source PCINpact][Source maxiapple.com][Source generation-nt.com][Source numerama][Source Blogs Yahoo ! Music][Source LesInfos.com][Source Rue89][Source zataz.com][Source 03.ibm.com][Source culturebox.france3.fr][Source spyworld-actu.com][Source le.cos.free.fr][Source events.apple.com.edgesuite.net]

Un rapport sur les préjugés envers les homosexuels, les handicapés, les noirs, les arabes au sein de l’Education nationale vient d’être mis en ligne

          BlogBang

Jean-Paul Brighelli a pu se le procurer, comme un journaliste du Monde d’ailleurs.

Il analyse en quoi le constat désenchanté des auteurs a un lien direct avec l’idéologie communautariste diffusée ces dernières années.

Le 17 août dernier, le Monde révélait la teneur d’un rapport encore confidentiel de la DGESCO sur les « discriminations » dans le milieu scolaire.

En résumé, tout va mal, les discriminations s’accroissent, le racisme se banalise, les handicapés sont de moins en moins intégrés dans l’école, les filles méprisées, les homosexuels honnis, vilipendés, battus, parfois.

Et les diverses « communautés » (le lecteur sait déjà combien ce terme m’indispose, en ce qu’il suppose réalisée la fragmentation de la République dont rêvent tant de gens si bien intentionnés) passent volontiers leur temps à s’entre-déchirer.

L’École ou le laboratoire de la désintégration à la française.

Savoir comment ce constat accablant est arrivé sur la table de Benoît Floch n’est pas anecdotique.

De bonne source, le rapport originel était fort balancé, mesuré, tout à fait digne des personnalités somme toute respectueuses des usages qui l’avaient concocté (1*).

Il n’est pas indifférent que le cabinet grenellien lui-même ait choisi de durcir les conclusions, de muscler l’expression, bref, de rajouter une couche alarmiste sur ce qui était à l’origine un exercice d’équilibriste entre ce qui se passe de pire et ce qui ne va pas tout à fait mal.

De là à penser qu’un conseiller ministériel a lui-même choisi de poser le rapport, qui ne devait être rendu public qu’en septembre, après les premiers feux de la rentrée, sur la table du journaliste, en lui suggérant d’insister sur les faits inquiétants signalés çà et là…

Après tout, je me le suis bien procuré moi-même, par une filière tout aussi officieusement officielle.

En tout cas, il faudra bien répondre à cette question : quel intérêt avait le ministère à passer outre les nuances pour donner au rapport de la DGESCO un arrière-goût de vitriol ?

Pourquoi caricaturer une situation déjà alarmante ?

Peut-être le ministre a-t-il déjà des réponses toute faites, pour paraître agir sans engager plus de moyens, sans réviser des décisions (réforme du lycée ou formation des maîtres) qui ne satisfont que les béni-oui-oui, et sans envisager des mesures (une refonte complète du second cycle, par exemple, avec remise en cause du « collège unique ») qui chagrineraient des idéologues rousseauistes persuadés que l’enfant est bon, surtout si on le met au centre du système.

Après avoir rappelé la loi (article 225-1 du Code pénal), la commission définit les types de discriminations “ directe, indirecte ou « systémique » ” dont la combinaison produit un climat délétère, caractérisé par un ensemble de « micro-violences » produisant un effet de harcèlement qui a « un effet dévastateur sur le climat des établissements et le bien-être des élèves et des personnels ».

Nombre d’organisations auditionnées ont lié ce phénomène à la promesse non tenue d « égalité des chances » et déjà il faut remarquer que personne, en ce moment, parmi ceux qui se gargarisent avec ces trois mots délicats, ne se soucie vraiment de les définir.

Il en est aujourd’hui de l’égalité des chances comme du droit aux soins, confondu avec un « droit à la santé » que même à Lourdes on ne nous promet pas.

L’égalité des chances, c’est la mise en place des conditions pédagogiques pour que chaque élève aille au plus haut de son potentiel ça ne signifie pas que chacun réussira de manière identique : c’est même cette volonté égalitariste qui a tout doucement tué l’égalité.

La photographie que propose le rapport est d’autant plus floue que, comme les auteurs le reconnaissent eux-mêmes, les victimes de discriminations se taisent souvent, et que des établissements en apparence tranquilles sont parfois, en sous-sol, le théâtre de violences verbales ou physiques, visant particulièrement les homosexuels.

Autre facteur d’incertitude, l’accusation de « racisme » n’est souvent que la réaction épidermique, instantanée, à une mauvaise note, mais empoisonne durablement l’ambiance.

La mesure même des discriminations pose problème.

La médiatrice n’a recensé que 41 saisines à motif discrimination, pour près de 7000 au total en 2009.

Une goutte d’eau ou la partie émergée d’un iceberg ?

De même le recensement officiel des violences (une centaine sur plus d’un millier d’établissements) dont la discrimination est le ressort ne laisse apparaître qu’une infime partie du problème : le non-dit est la caractéristique principale de cette violence qui peine à être avouée, parce que les victimes sentent que si elles se plaignaient, elles renforceraient encore l’étiquette qu’on leur colle, parfois indûment tant la discrimination peut s’appuyer sur des rumeurs, des règlements de comptes, des stigmatisations arbitraires, etc.

Puis la commission, s’efforçant de préciser l’origine des problèmes, énumère les préjugés, poncifs, stéréotypes que véhiculent les élèves (et en cela, c’est à peine si l’on peut parler d’une discrimination volontaire, tant ils ne font que reproduire, en les caricaturant parfois, les réflexes acquis ailleurs).

Préjugés que peuvent entretenir, dit le rapport, les enseignants eux-mêmes : « Des propos racistes ou des jugements sur des religions, en particulier l’islam, sont parfois tenus » et d’épingler encore une fois des manuels scolaires dont la Halde avait jadis souligné le caractère stigmatisant, dans un rapport qui fut durablement une source de rire (3*).

La phrase m’a agacé, tant j’y entends l’écho de propos d’élèves qui crient au feu et à la discrimination dès que l’on souligne que le ramadan est une pratique peu favorable à l’attention en classe, ou que la lapidation pratiquée dans moult pays arabes est une barbarie justifiée par un statut de la femme archaïque mais toujours d’actualité, que Mahomet ignorait nécessairement Darwin, ou que les origines du conflit israélo-palestinien sont complexes.

Plus intéressant, même si le vocabulaire utilisé est insupportable de niaiserie : la dénonciation de la « quête identitaire », et la « détérioration du vivre ensemble ».

Il est vrai que traiter les « Céfrans » de « souchiens » (surtout quand on connaît les rapports difficiles de l’Islam et des canidés) peut paraître quelque peu discriminant : mais qui a fait croire aux élèves que toute énormité était bonne à dire ?

Qui, encore aujourd’hui encourage l’expression « la sacro-sainte expression » de telles injures ?

Les mêmes qui s’étonnent, la bouche en cœur, qu’il y ait parfois des chocs en retour ?

Plus intéressante, la condamnation du « relativisme culturel » pratiqué par nombre d’enseignants.

Nous sommes là pour enseigner fondamentalement la culture française, parce qu’elle est dominante, comme disait Marx, et que c’est celle dans laquelle évolueront les enfants quand ils seront adultes.

Comme disait Gaston Kelman, on peut être noir et ne pas aimer le manioc, je crois même qu’il préférait personnellement le Corton et le Montrachet pour arroser son bœuf bourguignon.

J’ai souvenir d’avoir été accusé d’islamophobie parce que j’étudiais il y a une quinzaine d’années en BTS un dossier sur le vin…

J’ai l’impression que le ministère est tout disposé à accentuer les stages de gestion de classe (avec Sébastien Clerc, par exemple…), mais fort peu à remettre en cause une formation des maîtres dont il est déjà évident qu’elle ne favorise pas la maîtrise des savoirs disciplinaires.

L’insertion des handicapés est rendue difficile par les parents qui « craignent que la présence d’un élève handicapé dans la classe n’induise une moindre performance scolaire de leur enfant », et par les enseignants qui « refusent de scolariser en l’absence d’un auxiliaire de vie scolaire » indispensable, mais si coûteux.

Je ne suis pas sûr qu’il faille « parler d’homosexualité » à l’école mais si nous l’évoquions avec naturel à propos de Gide, Proust ou Montherlant (c’est-à-dire si nous étudiions les uns et les autres, au lieu de nous lancer dans des « débats » sans objet), peut-être la récrée serait-elle moins terrain de chasse aux gays.

Il faut en finir avec l’idée fausse de la démocratie que transporte le droit à l’expression : la république, ce n’est pas une juxtaposition de communautés, c’est un état commun pour un commun devenir.

Mais évidemment, quand on entend un ministre de l’Intérieur épingler les ROMS …

Sources Extraites de l’article de Jean-Paul Brighelli.

Fanch

ringtonefun.biz logo

[Source Reuters][Source AFP][Source lemonde.fr][Source La Tribune][Source Les Echos][Source service-public.fr][Source Leparisien][Source macplus.net][Source planet-sansfil.com][Source geeek.org][Source branchez-vous.com][Source securiteoff.blogspot.com][Source spyworld-actu.com][Source ZDNet France][Source silicon.fr][Source PCINpact][Source maxiapple.com][Source generation-nt.com][Source numerama][Source Blogs Yahoo ! Music][Source LesInfos.com][Source Rue89][Source zataz.com][Source 03.ibm.com][Source culturebox.france3.fr][Source spyworld-actu.com][Source le.cos.free.fr][Source events.apple.com.edgesuite.net][Source marianne2.fr]

Post-Scriptum

(1*)Réalisé entre octobre 2009 et mars 2010, sous la houlette d’Anne Rebeyrol, « chef de la mission parité et prévention des discriminations à la DGESCO.

Ce groupe de travail est composé de Marc Bablet, inspecteur d’académie adjoint de Seine-Saint-Denis, de Claude Bisson-vaivre, inspecteur général de l’Éducation nationale, groupe « établissements et vie scolaire », de Martine Caraglio, inspectrice générale de l’administration de l’Éducation nationale et de la Recherche, Charlotte Carsin, bureau des actions éducatives, culturelles et sportives, de Mathieu Maraine, délégué national à la vie lycéenne, de Fabien Musitelli, mission parité et prévention des discrimination à la Dgesco, d’Isabelle Negrel, proviseur du Lycée Georges Brassens à Paris et de Jacqueline Costa-Lascoux, directrice de recherche au CNRS.

Un représentant de la Halde, Clotaire Massengo, a été associé à toutes les auditions. Le groupe a procédé à « une cinquantaine » d’auditions d’« acteurs associatifs » et autres « personnalités qualifiées » appartenant ou non au « monde éducatif » (ainsi, on y retrouve aussi bien Monique Sassier, médiatrice de l’Education nationale, que deux députés, George Pau-Langevin (PS Paris) et Marie-Jo Zimmermann (UMP Moselle).

Les annexes, qui constituent près de la moitié du rapport, précisent les points de vue des divers auditionnés, associations de handicapés, collectifs divers de lutte contre l’homophobie, contre le sexisme, le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie, associations dites représentatives (la Ligue de l’enseignement, par exemple…), organisations de lycéens et de parents d’élèves, et les syndicats majoritaires (SNES, SNALC, SGEN, SNPDEN, SNUIPP).

Plusieurs de ces organismes ont contribué par écrit aux réflexions, déclarations jointes au rapport. Sans oublier quatre représentants du Ministère de l’Education du Québec. Pas forcément de quoi tirer une radiographie de l’ensemble du territoire, mais assez pour en examiner la photographie.

Au passage, aucun enseignant en fonction effective n’a été auditionné, en dehors de représentants syndicaux dont je commence à penser que leur connaissance du terrain réel s’estompe rapidement, langue de bois aidant.

(3*)Prévenir les discriminations dans l’éducation et l’apprentissage

Une simple clé USB permet de tranférer le contrôle des serveurs de l’armée américaine

          BlogBang

La pire cyber-attaque visant les réseaux informatiques de l’armée américaine a été effectuée en 2008 à l’aide d’une simple clé USB, a indiqué, mercredi 25 août, un haut responsable de la défense américaine.

Le support amovible a été introduit sur un ordinateur portable de l’armée sur une base au Moyen-Orient, transmettant un virus dans le réseau du commandement central, qui supervise les opérations militaires américaines dans la région.

« Ce code s’est répandu sans être détecté dans des réseaux secret défense et non classés, établissant une voie d’accès numérique à partir de laquelle des données ont pu être transférées à des serveurs sous contrôle étranger », explique le secrétaire adjoint à la défense William Lynn dans un article du journal Foreign Affairs.

Pour le responsable de l’armée américaine, le matériel informatique contrefait, déjà détecté dans des systèmes achetés par le Pentagone, représente aussi une nouvelle menace.

Les puces informatiques peuvent en effet contenir des « kill switches » et des « portes dérobées » actionnés à distance.

Fanch

ringtonefun.biz logo Blogueurs non influents

[Source Reuters][Source AFP][Source lemonde.fr][Source La Tribune][Source Les Echos][Source service-public.fr][Source Leparisien][Source macplus.net][Source planet-sansfil.com][Source geeek.org][Source branchez-vous.com][Source securiteoff.blogspot.com][Source spyworld-actu.com][Source ZDNet France][Source silicon.fr][Source PCINpact][Source maxiapple.com][Source generation-nt.com][Source numerama][Source Blogs Yahoo ! Music][Source LesInfos.com][Source Rue89][Source zataz.com][Source 03.ibm.com][Source culturebox.france3.fr][Source spyworld-actu.com][Source le.cos.free.fr][Source events.apple.com.edgesuite.net]

Avec Bada clonez vous en Bill Gates

          BlogBang

La version finale du kit de développement pour Windows Phone 7 sera disponible le 16 septembre.

JPEG - 32.1 ko
Le livre gratuit sur BADA
Introduction à Bada adopte une approche pratique pour expliquer ce qui fait que bada est différent. Le livre vous guide à travers la création d’une grande interface utilisateur, vous montrant comment il est facile de créer des applications Flash avec l’appui des services de réseautage social comme Facebook ou Twitter. Vous apprendrez comment utiliser des fonctionnalités orientées services tels que les cartes et les lieux, de gestion de contenu à distance et de commerce. Vous découvrirez comment tirer parti des possibilités offertes par le support du capteur bada vaste, offrant des fonctionnalités comme la reconnaissance du visage ou de détection de mouvement. Introduction à bada montre comment tout un écosystème, en vous montrant le chemin que vous ferez de cette idée brillante, une application publié.

Avec son OS mobile Bada, Samsung dévoile la disponibilité de la version finale de son kit de développement.

Ce SDK propose des outils mais également une plate-forme utile pour tester ses applications (Remote test laboratory), un émulateur et une bibliothèque d’API.

La concurrence s’annonce très rude sur le terrain des systèmes d’exploitation pour mobiles.

Entre Apple, Google, Microsoft, RIM (Blackberry), Nokia, Palm et Samsung, chacun affûte ses armes.

Fanch

ringtonefun.biz logo Blogueurs non influents

[Source Reuters][Source AFP][Source lemonde.fr][Source La Tribune][Source Les Echos][Source service-public.fr][Source Leparisien][Source macplus.net][Source planet-sansfil.com][Source geeek.org][Source branchez-vous.com][Source securiteoff.blogspot.com][Source spyworld-actu.com][Source ZDNet France][Source silicon.fr][Source PCINpact][Source maxiapple.com][Source generation-nt.com][Source numerama][Source Blogs Yahoo ! Music][Source LesInfos.com][Source Rue89][Source zataz.com][Source 03.ibm.com][Source culturebox.france3.fr][Source spyworld-actu.com][Source le.cos.free.fr][Source events.apple.com.edgesuite.net]

EverQuest 2 Extended, célèbre jeu de rôle en ligne en free-to-play

          BlogBang

Disponible en version test depuis le 19 août, EverQuest 2 Extended, dernière mouture du célèbre jeu de rôle en ligne massivement multijoueurs (MMORPG), fait le pari du free-to-play.

Avec ce modèle économique, l’accès à la version basique est gratuit ; mais si le joueur désire obtenir des options supplémentaires, il doit les payer.

La célèbre licence de Sony, dont le premier épisode est sorti en 1999, expérimente ainsi un nouveau système de rémunération, après celui de l’abonnement, traditionnellement utilisé pendant de nombreuses années.

EveQuest n’est d’ailleurs pas le seul titre à amorcer cette transition économique. Dungeons & Dragons Online et Le Seigneur des Anneaux en ligne, du studio Turbine, ont aussi opté pour un tel modèle, inspiré des jeux asiatiques.

« Les entreprises européennes et américaines connaissent une stagnation de leurs revenus et de leur base de joueurs, alors que les sociétés asiatiques enregistrent une croissance rapide », explique au Monde.fr, Jia Wu, consultant chez Strategy Analytics.

Activision-Blizzard et sa licence World of Warcraft (WoW), qui compte plus de 11 millions d’inscrits, est l’un des grands acteurs de ce marché, et devrait confirmer sa position avec la sortie prochaine d’une troisième extension, appelée « Cataclysm ».

Mais les éditeurs coréens Nexon et NC Soft, ou les chinois Shanda et Netease « qui distribue WoW en Chine », apparaissent aussi comme les grands vainqueurs de ce secteur très concurrentiel.

Ces dernières années, les éditeurs ont cherché la meilleure formule, déployant toute la gamme des modèles.

World of Warcraft (WoW) et son univers médiéval-fantastique est devenu le symbole du modèle payant avec un forfait mensuel.

Mais son concurrent Guild Wars de NC Soft, a fait, avec un certain succès, le pari de la « gratuité », avec un accès illimité en ligne une fois que le jeu a été acheté en magasin.

Le jeu en Flash Dofus, du studio français Ankama, premier à expérimenter le modèle Free to play, revendique quant à lui plusieurs centaines de milliers de joueurs connectés chaque jour.

« Pour qu’un univers en ligne rencontre le succès, le plus important reste la mécanique de jeu », souligne M. Wu.

« On peut donc imaginer un futur blockbuster fonctionnant sur le modèle de gratuité de Guild Wars », poursuit l’analyste, soulignant toutefois que WoW devrait maintenir sa position hégémonique.

Mais, outre les jeux de rôle en ligne, le modèle free-to-play pourrait aussi s’étendre à de nouveaux genres de jeux, comme les jeux de tir ou même les simulations sportives.

Après une première expérience avec Battlefield Heroes, Electronic Arts introduit le système de micro-paiement dans sa simulation de golf, Tiger Woods PGA Tour Online et pourrait aussi l’ajouter à sa licence de jeu automobile, Need for Speed.

Fanch

ringtonefun.biz logo Blogueurs non influents

[Source Reuters][Source AFP][Source lemonde.fr][Source La Tribune][Source Les Echos][Source service-public.fr][Source Leparisien][Source macplus.net][Source planet-sansfil.com][Source geeek.org][Source branchez-vous.com][Source securiteoff.blogspot.com][Source spyworld-actu.com][Source ZDNet France][Source silicon.fr][Source PCINpact][Source maxiapple.com][Source generation-nt.com][Source numerama][Source Blogs Yahoo ! Music][Source LesInfos.com][Source Rue89][Source zataz.com][Source 03.ibm.com][Source culturebox.france3.fr][Source spyworld-actu.com][Source le.cos.free.fr][Source events.apple.com.edgesuite.net]

Post-Scriptum

Belle initiative de la part des éditeurs qui vont permettre aux internautes de jouer honnêtement, et surtout sans que leurs machines servent de botnet.

J’en suis heureux et je cours de ce pas m’acheter une manette. Ce sera une grande première, je suis incapable de jouer à un jeu vidéo sans me cracher lamentablement au bout de trois secondes.

Oups, j’oubliai, si je sais faire fonctionner Flight Sim étant aussi un ancien pilote, mais dont la licence n’est plus valide du fait d’un sérieux manque d’argent.

Les fichues 35 heures et sans heures sup m’on fait perdre plus de 5 ooo € par an.

Fanch